La chute du Rassemblement national des indépendants, de 102 à 66 sièges, intervient huit mois après le retrait d’Aziz Akhannouch de la présidence du parti, séquence qui éclaire sans l’expliquer entièrement l’ampleur du recul. Le chef du gouvernement sortant avait annoncé le 11 janvier qu’il ne briguerait pas un troisième […]
Article source publié par : La Nouvelle Tribune
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